Dominique Faure est Docteur ès lettres et partage sa vie entre la France et le Luxembourg. La direction de la collection audiolivres de son éditeur, l’écriture et la musique sont ses passions. Lire aussi l’article sur la biographie de Laurence Kiehl 1. Parlez-nous de vous afin que nos internautes vous connaissent Je m’appelle Dominique Faure. Dominique est l’un des prénoms les plus neutres qui soient. Tantôt pour un homme. Tantôt pour une femme. Ou bien ni l’un ni l’autre. Ou bien l’un et l’autre à la fois. Un prénom panaché, qui me va bien ! Je me partage entre Paris, l’Auvergne d’où une partie de ma famille est originaire et le Luxembourg, où, dans un rayon de dix kilomètres autour de mon petit village, sont réunies 75 nationalités différentes, différentes et dans un accord parfait, fait de respect et de convivialité, de cordialité. Panachage encore. C’est sous le signe du panachage que je me sens le mieux ! Ma vie est pour beaucoup consacrée à la création d’outils pédagogiques alternatifs ainsi qu’à la création littéraire, à la musique, au pastel animalier… Je dirige depuis peu la collection Audiobooks chez mon éditeur. 2. Pourquoi écrivez-vous ? Parce qu’écrire me fait plaisir ! J’aime le glissement de la plume sur le papier, la page noircie qu’on tourne pour vite en avoir une blanche, vite vite parce que ça ne peut pas attendre, les cinq ou six feuilles à côté de l’ordinateur prêtes à être saisies, l’imprimante et ses vrombissements , les feuillets écrits que je porte sur le canapé pour en lire le texte à haute voix en l’enregistrant… car j’aime aussi lire à haute voix, mes textes, ceux des autres parfois. 3. Depuis quand écrivez-vous ? À quel âge la lecture et l’écriture sont devenus vos passions ? J’écris depuis l’école primaire, les rédactions où l’on me demandait de raconter de petits événements de ma vie d’enfant. Puis j’ai véritablement commencé à écrire à l’âge de 13 ans, tenant un « journal » sur lequel je reportais les petites et plus grandes expériences de mon adolescence jusqu’au début de ma vie d’adulte. J’ai toujours beaucoup lu, des livres pour mon âge, des livres trop difficiles pour mon âge, que je savourais quand même, comme je pouvais. Puis j’ai écrit véritablement à partir de l’âge de 16 ans, de courts récits, des nouvelles, des poèmes en quantité, des « bouts de texte » restés dans des tiroirs… 4. Quel est votre source d’inspiration ? Tout ou presque peut m’inspirer. Je me mets facilement à la place des gens pour vivre de qu’ils vivent, ressentir ce qu’ils peuvent ressentir. 5. Parlez-nous de vos livres… Plusieurs des nouvelles et des romans que j’ai écrits ne sont pas parus en édition. Pour l’un d’entre eux, j’ai reçu le deuxième prix à un concours à Paris. C’est le premier prix qui donnait lieu à une édition… Deux romans qui se font suite, résolument humoristiques, ont suivi ces débuts et ont été publiés chez Le Manuscrit.com. Puis je viens de publier, en novembre dernier, aux éditions Ex Aequo (« Editeur militant »), un roman un peu particulier qui a eu l’honneur de recevoir jusqu’à présent de très bonnes critiques… 6. Quel domaine d’écriture avez-vous choisi ? J’écris dans différents domaines : romans et nouvelles mais aussi et surtout créations pédagogiques innovantes, ludiques, avec beaucoup de personnages dont je fais les voix pour certains d’entre eux, des illustrations, le tout non scolaire pour les jeunes et les moins jeunes qui veulent s’améliorer en orthographe, en calcul pour le quotidien, en communication pour le travail, en raisonnement logique. Mes outils pédagogiques, pour beaucoup des logiciels, sont adaptés dans beaucoup de langues et disponibles gratuitement. 7. Pouvez-vous partager avec nous un extrait de vos livres ? Je publie régulièrement des extraits sur ma page Facebook auteur. En voici donc un. Vous m’y retrouverez et me découvrirez en tant que François, le narrateur, mon double, mon autre moi-même. Eh oui, c’est une confidence que je fais, surprenante sans doute : je suis Dominique, que vous connaissez très bien, ou un peu, ou pas du tout selon notre relation, et François, que personne ne connaît encore et qui est aussi… moi, depuis toujours. L’extrait (Dans Frédéric – Instants de grâce, Éditions @Ex Aequo 2021 : Chapitre 1 : Rencontre) : « Je n’en reviens pas d’être attablé devant vous, dans ce restaurant tout près du studio de Radio 13 où nous venons de nous rencontrer. (…) Votre voix est douce, plutôt haute, assez peu modulante sans être monotone et, de ce fait, agréable. Les gestes qui l’accompagnent sont mesurés tout en étant gracieux, aucunement maniérés. Vous êtes un homme… féminin, dont l’alliance des deux genres semble très naturelle. Je me rends compte que j’y suis sensible, très sensible. (…) Vos sourcils, légèrement arqués, mobiles et éloquents, viennent parfois animer la sobriété de votre visage. De temps à autre, un geste rapide de vos doigts rectifie une mèche égarée sur votre front. Je sens mes pensées commencer à divaguer. Combien de personnes, tout genre confondu, ont dû éprouver l’envie de vous serrer contre elles ? Vous êtes-vous laissé faire ? Je ne vous imagine guère dans les bras d’une femme. Avec un homme ? Peut-être… » 8. Pourquoi avoir choisi cet extrait en particulier ? J’ai choisi cet extrait parce que tout d’abord il est au tout début du livre et présente la situation et les deux personnages dont celui auquel j’ai donné le titre, Frédéric. Ensuite, parce qu’il introduit un des thèmes qui me tiennent à cœur : l’alliance des deux genres en une même personne. 9. Donnez-nous des liens utiles qui puissent nous permettre de vous suivre : site web, liens sur vos réseaux sociaux Avec plaisir ! https://www.facebook.com/Dominique-Faure-Auteur-105490075298539 https://www.instagram.com/dominiquefaure4/?hl=fr https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6872450435848929280/ Et pour le site de mon association pédagogique (tous les outils mis en ligne sont librement téléchargeables, sans publicité) https://www.euro-cordiale.lu/ 10. Dans vos rêves d’enfant, rêviez-vous de devenir écrivain ? Bien sûr ! Je rêvais d’avoir un « stylo à quatre couleurs » doré quand j’étais en primaire puis un beau stylo à plume, doré également. Je dois dire que j’ai eu les deux et que je m’en suis beaucoup servi !…