Catherine Perreault remporte le Prix Senghor 2025

Catherine Perreault remporte le Prix Senghor 2025

Le Prix Senghor 2025 a été remporté par Catherine Perreault pour son roman L’élu, co-édité par les éditions Philippe Rey (France) et les Éditions du Quartz (Québec). Né d’une envie de promouvoir des « jeunes » écrivain d’expression française, le Prix Senghor récompense depuis 20 ans des œuvres de beauté et de qualité. Ce prix vise aussi à inciter des primo auteurs à se servir de la langue française à l’international. Parallèlement, il veut rendre hommage aussi à Léopold Sédar Senghor, premier agrégé de grammaire française (1935) et membre de l’Académie française (1983-2001). Réuni le 23 septembre dernier à 19h dans le 6e arrondissement de Paris, le jury se félicite du choix de la lauréate élue à la majorité des voix. Benoit Blues de Jean-Christophe Folly publié par les éditions Mémoire d’encrier (France-Togo) a reçu la mention spéciale du jury. La mention spéciale du public a salué Makila d’Elvis Ntambua Mampuele paru aux Éditions La croisée des chemins (Maroc-RD Congo). La remise officielle du Prix Senghor 2025 aura lieu, le vendredi 10 octobre 2025 à la Délégation Générale Wallonie-Bruxelles, dans le 7e arrondissement de Paris. Lire aussi : Prix Fnac 2025 Lire aussi : l’IA écrira-t-elle des bestsellers demain ?

Le prix du roman Fnac 2025 revient à l’irlandais John Boyne

Le prix du Roman Fnac 2025 revient à l’irlandais John Boyne

Le prix du Roman Fnac 2025 revient à l’écrivain irlandais John Boyne pour son roman Les Eléments par Chez JC Lattès.  Après une première sélection de 15 ouvrages, qui est passée à 5 dans le carré final, celui à qui revient la couronne suprême est maintenant connu de tous. “Une femme qui s’isole sur une île au large de l’Irlande pour échapper à un drame. Un jeune footballeur qui cache un secret. Une chirurgienne solitaire et mutique.  Un père qui veut protéger son fils. John Boyne a tissé ensemble ces quatre histoires de vie pour échafauder un roman ambitieux à la construction parfaite.” – lesinrocks.com Ce roman parle des violences sur mineurs d’une manière qu’on voit rarement. Il parle des violences causées par des femmes. Il faut souligner que ce n’est pas la première œuvre de littérature étrangère récompensée en France. Il a été déjà le cas en 2014 avec Benjamin Wood pour son roman Le Complexe d’Eden Bellwether et en 2020 avec Tiffany McDaniel pour son roman Betty.