ÉDUCATION AU DÉVELOPPEMENT DURABLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (RDC) Cadre théorique et approches historique et linguistique SAMUEL MATABISHI NAMASHUNJU

ÉDUCATION AU DÉVELOPPEMENT DURABLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (RDC) Cadre théorique et approches historique et linguistique SAMUEL MATABISHI NAMASHUNJU Collection : Études Eurafricaines Date de publication : 6 octobre 2022 Broché – format : 15,5 x 24 cm  Nb. de pages : 312  ISBN : 978-2-14-027772-6 EAN13 : 9782140277726 EAN PDF : 9782140277733        (Imprimé en France) COMMANDEZ SUR LE SITE DE L’EDITEUR Previous image Next image DETAILS SUR LE LIVRE A PROPOS DE L’AUTEUR DETAILS SUR LE LIVRE La langue n’est pas le seul facteur susceptible de favoriser le développement durable, mais elle y contribue largement. Elle a donc besoin d’être mise en dialogue avec les facteurs politiques, économiques, sociaux, environnementaux, écologiques. D’où l’importance de recourir aux approches interdisciplinaires pour aborder la problématique du rapport entre les langues, l’éducation et le développement durable dans un contexte multilingue et multiculturel comme celui de la République Démocratique du Congo.Pour ce faire, cet ouvrage s’appuie sur une démarche qualitative et privilégie l’usage de l’entretien semi-directif. Le corpus se compose de nombreux entretiens, complétés par la transcription des émissions radiodiffusées, par la lecture d’une littérature spécialisée sur le sujet. A PROPOS DE L’AUTEUR Samuel MATABISHI NAMASHUNJU est titulaire d’un doctorat en Sciences du Langage-Linguistique. Son champ de recherches académiques porte sur l’impact des politiques linguistiques éducatives congolaises sur le développement durable. Il est professeur permanent au département de français-langues africaines de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP de Bukavu).

Mémoires du Danube de Thomas Gabriel LEICHTNER

En décembre 2021, Thomas Degré Leichtner cherchait une bêta-lectrice pour Mémoires du Danube.  Nous avons échangé quelques messages, je craignais de ne pas aimer cette histoire, car je sortais de ma zone de confort.  Et finalement, je me suis lancée, le résumé m’a convaincu. Mémoire du Danube s’appelait à ce moment-là « Mémoire de l’eau ». Présentation de Mémoire de Danube Couv Mémoire du Danube de Thomas Gabriel Leitchtner Quatrième de couverture Budapest. Une photo. Et le nom de son amant. Ce sont les seuls indices fournis par madame Irène à Simon, jeune détective privé parisien d’origine hongroise, pour retrouver l’amour fugace de sa jeunesse. L’enquête plonge Simon dans les heures les plus sombres du XXe siècle et le précipite sur les traces de ses propres racines. Ce roman, en partie autobiographique, entraîne le lecteur dans la capitale hongroise des années d’avant-guerre jusqu’à celles d’aujourd’hui, celles de la mémoire retrouvée. Commandez le roman ici Chronique sur Mémoires du Danube Ce roman a été une très, très belle découverte. – Par la couverture, qui exprime et résume, en 3 photos ce dont parle ce roman. – Par l’histoire, elle-même, celle de Simon, déjà compliqué avec le suicide de son père qu’il ne comprend pas, et qui découvre au détour d’une mission confiée par Mme Irène, un tout autre pan de son histoire. – Par les personnages, Simon, la belle Helena, le courageux Sanyi, la grand-mère et les autres, de beaux personnages au caractère bien défini, leur histoire personnelle, leur passé, leurs secrets, parfois difficiles à porter et qui pèsent sur leurs épaules toute leur vie. J’ai ressenti de l’empathie pour eux, surtout la grand-mère, qui m’a particulièrement émue, et Sanyi aussi, vous comprendrez pourquoi en le lisant. – Par la période historique, qui est, comme chacun le sait, une période terrible, la Seconde Guerre mondiale, l’holocauste, les Juifs emmenés et tués par milliers. Et cette période me touche énormément. L’histoire est donc basée sur des faits historiques réels. J’ai appris beaucoup sur cette période dans la ville de Budapest. Les maisons étoilées, dans lesquelles on parquait les familles juives, les fusillés sur le bord du Danube et les chaussures, ça, ça m’a vraiment bouleversé. L’histoire est fluide, cohérente, avec un peu de poésie, de l’humour, de l’amour et de l’espoir. Une très belle écriture. Je l’ai lu en très peu de temps, car je voulais connaître la suite à chaque page tournée. On voyage avec Simon. Les chapitres alternent entre le présent et les souvenirs douloureux du passé, on se laisse porter par les événements qui s’y produisent. Les émotions sont au rendez-vous tout au long de la lecture. Et à la fin, on comprend tout, on comprend pourquoi son père, c’est suicidé et aussi pourquoi le titre Mémoire du Danube. Cette fin est remplie d’espoir. Je compare Mémoires du Danube au roman Le Tatoueur d’Auschwitz  de Heather Morris, car j’ai ressenti les mêmes émotions, la colère, l’horreur, l’angoisse, la tristesse, l’espoir. Thomas Degré signe là un magnifique roman, aussi bien historique que personnel, car il livre une partie de son histoire. C’est pour moi une belle découverte et un véritable coup de cœur. Merci de m’avoir permis de la découvrir. Lire d’autres chroniques sur le blog Où vous procurer Mémoires du Danube ? Vous pouvez vous procurer Mémoires du Danube en le commandant dans votre librairie habituelle, ou dans la librairie Wallonie Bruxelles où il est en stock, 46 Rue Quincampoix, 75004 Paris. Ou directement à la maison d’édition : https://murmuredessoirs.com/memoires-du-danube.php Bonne lecture et à bientôt pour une nouvelle chronique. Me suivre sur facebook

Chronique sur La Femme révoltée de Lady Kondo

La Femme révoltée, Nous possédons tous une clé pour notre bonheur est un roman de l’auteure franco-guinéenne Lady Kondo. Il nous présente l’histoire d’une femme, Issata, en quête de l’amour et qui se bat contre une maladie : la sarcoïdose. Présentation du roman Commander Résumé du livre Fatiguée, d’être seule ?« La solitude c’est après »… chanterait Claude François, mais pour certaines, c’est maintenant. L’histoire d’Issata Shérif est similaire à la vôtre. Elle bosse pour une prestigieuse compagnie. Sa vie sociale est remplie d’excitation.  Elle récite Nam-myoho-renge- kyo, basée sur le bouddhisme de Nichiren Daishonin. Elle prie pour la paix dans le monde. En résumé, elle est géniale ! Comme Toi ! Issata veut trouver l’homme parfait qui la ferrait danser à travers les tourbillons de la vie…Juste danser ! Un jour, arrive Mr. Smith, le charmant et sexy avocat allemand. Il représente tout ce à quoi elle aspire, surtout lorsqu’elle entend sa voix chaude et sauvage, pendant qu’il la déshabille de son regard bleu perçant. Pourrait-il être le bon ? Alors qu’elle ne demande qu’à y croire, des douleurs musculaires, une fatigue incompréhensible et une confusion effrayante commencent à troubler le scénario de son quotidien. Éperdue, elle consulte. —Vous souffrez de la Sarcoïdose, une condition propre au système immunitaire, elle découvre. Issata doit faire face à une maladie incurable qui la force à confronter une dangereuse crise émotionnelle et spirituelle. Verra-t-elle son rêve se réaliser ? Qui est Lady Kondo ? Lady Kondo, auteure franco-guinéenne Lady Kondo est d’origine guinéenne et de nationalité française. Elle étudia l’anglais et la littérature en France. Depuis sa tendre enfance, elle rêvait de devenir écrivain. En 2012, elle fut diagnostiquée de la sarcoïdose, une maladie auto-immune qui affecte des milliers de personnes. Lady Kondo choisit d’utiliser sa maladie pour réaliser son rêve. Elle pratique le bouddhisme de Nichiren Daishonin depuis 1944 et est membre de la SGI. Elle utilise sa pratique spirituelle pour observer les défis de ma vie à travers sa plume. Pour en savoir plus sur elle, rendez-vous sur son site ladykondo.com. Ecoutez son interview Mon avis sur La Femme révoltée… de Lady Kondo La Femme révoltée. Nous possédons tous la clé de notre bonheur, ouvrons la porte.  Je préfère commencer par citer ce titre très significatif car il nous met dans l’esprit du livre à décortiquer.  Si cela ne dépendait que de moi, j’aurais mis un point d’exclamation après ouvrons la porte ! Mais là n’est pas le problème. Ce sous-titre rejoint l’idée du livre que je lisais récemment et pour lequel j’ai fait une chronique, que je vous invite à aller lire ici. La Femme révoltée… est subdivisé en quatre parties et chacune raconte une parcelle de la vie d’Issata, le personnage principal du roman. Dans la première partie, l’auteure nous donne le sens de son nom – Kondo – un prénom masculin qui signifie chef ou patriarche en langues guinéennes. Issata Shérif est une femme dans la quarantaine, très cultivée et bouddhiste. Elle est à la recherche de l’amour ou plutôt dois-je dire, d’un HP (Homme Parfait) de qui elle veut tomber amoureuse. Dans son conte de fées, elle va tomber sur des hommes profiteurs et parfois même, manipulateurs. C’est le cas de Monsieur Smith, allemand, avocat et très charmant dans la première partie, intitulée, « Les Désirs mènent à l’illumination, » ou de Khrystian dans la deuxième partie, appelée « Changer le Poison en Remède, » Durant sa quête du HP, Issata s’est souvent heurté au problème que lui montrait souvent son ami Jimmy : laisser à l’autre la responsabilité de son bonheur. Elle est sortie plusieurs fois blessée des relations dans lesquelles elle s’investissait à fond et croyait avoir trouvé son HP. Et comme si cela ne suffisait pas, elle est diagnostiquée d’une maladie auto-immune, la sarcoïdose, qui l’affaiblit du jour au lendemain et la pousse jusqu’au suicide. Petites parenthèses : Qu’est-ce que la sarcoïdose ? Selon l’encyclopédie en ligne Wikipédia, la sarcoïdose ou maladie de Besnier-Boeck-Shaumann (communément dénommée BBS) ou lymphogranulomatose bénigne est une maladie inflammatoire systémique de cause inconnue. Elle atteint préférentiellement les poumons, mais peut atteindre n’importe quel organe notamment la peau ou les ganglions lymphatique. C’est le cas de notre Issata, pour qui on a été obligé de pratiquer une ablation du rein droit et d’un ovaire. La sarcoïdose se manifeste sous forme d’amas de cellules inflammatoires nommés granulomes, avec des conséquences variables selon les organes touchés. Qu’en est-il de son traitement ? La sarcoïdose peut guérir spontanément dans la majorité des cas. Pour cela, il faut distinguer entre les deux formes de la maladie : asymptomatique et symptomatique. Dans le premier cas, il n’est pas nécessaire de suivre un traitement quelconque. Un suivi clinique et biologique pendant une durée de six mois serait largement suffisant. Les formes symptomatiques nécessitent un traitement médicamenteux notamment dans les formes de plus mauvais pronostic. Revenons maintenant à notre livre… Retournons à notre récit… Ce livre nous apprend que dans toute relation, il faut savoir prendre du recul avant de s’investir. Car à quoi bon se donner à 110% comme le dirait Franck Nicolas alors que l’autre ne participe qu’à 50% et encore je suis généreux? Alors finira-t-elle par le trouver son HP ? Je vous le dis tout de suite, j’aurais maudit l’auteure si le rêve d’Issata ne s’était réalisé… Avant de savourer ce désir, elle devra faire face à sa maladie, sera menée à flirter avec la mort, qui la portera à une tentative de suicide… En conclusion… La Femme révoltée est une histoire d’amour, d’amitié, de moments très intimes de la vie d’une femme. » Ce livre nous enseigne qu’ « il ne faut toujours pas attendre que l’orage passe dans la vie, mais apprendre à danser sous la pluie » comme dirait Sénèque. Retenons donc une leçon, le bonheur se trouve avant tout en soi et non dans les autres. Car si nous offrons la clé de notre bonheur à quelqu’un d’autre, nous risquons d’en pâtir. Et de continuer à les blâmer…

Chronique sur Le Poids de ma première vie de Sandrine Lebossé

Le Poids de ma première vie est un livre signée Sandrine Lebossé. Vous pouvez le remarquer rien qu’en lisant le titre que c’est un récit autobiographique. Il est paru en octobre 2022 aux Editions Milot Paris. De quoi parle Le Poids de ma première vie ? Pourquoi l’auteure parle de sa première vie ? En a-t-elle eue une deuxième ? Une troisième ? Vous ne le saurez qu’en lisant et en relisant ce témoignage, ce morceau de vie que Sandrine nous livre. Présentation du roman Le Poids de ma première vie Quatrième de couverture Commandez ici Le témoignage d’une première partie de vie riche d’enseignements découlant des épreuves de la vie, des bouleversements et du cheminement qui m’ont permis d’être la femme que je suis devenue. Tantôt confrontée à des montagnes russes émotionnelles, tantôt, des hauts et des bas, ces périodes difficiles donnent malgré tout du sens à ma vie. Certainement, beaucoup de femmes vivent des choses que j’ai vécues et celles-ci n’ont malheureusement plus de force, plus d’espoir. Pourtant, il ne faut jamais se désespérer, car des ténèbres, la lumière peut toujours jaillir.Ce récit est un cri d’espoir, dépêchez-vous de vivre, le temps perdu ne se rattrape pas, aimez-vous, espérez. « Une expérience de vie difficile et semée d’embûches mise à profit dans ce livre, tel un petit colibri, j’œuvre au quotidien pour révéler le plein potentiel féminin. » Lire aussi la biographie d’Anne-Marie Bougret A propos de l’auteure Née à Nantes, Sandrine Lebossé est mère célibataire de trois enfants. Elle est coach de beauté et formatrice, très engagée pour les droits des femmes et leur bien-être. Le poids de ma première vie est son premier récit autobiographique. Suivre sur Insta Mon avis sur Le Poids de ma première vie Lorsque je suis entré en contact avec Sandrine et qu’elle m’a parlé de son livre, j’ai vite compris qu’il s’agissait d’une autobiographie. C’est d’ailleurs la première question que je lui ai posée. Quand on regarde sa couverture, réalisée par un talentueux illustrateur – Nao Kuren – on se saisit illico de l’esprit de l’œuvre. Libération. Voilà le seul mot qui me vient à l’esprit quand je regarde cette couverture. Mais peut-on se libérer de sa propre vie ? De son propre corps ? La suite nous donnera la réponse. Le Poids de ma première vie s’étend sur 158 pages, divisés en 5 parties et en 13 chapitres. Ce qui est surprenant dans le premier chapitre est cette conversation avec soi-même. Un soliloque ? Non. Un échange avec la voix intérieure de l’auteure, cette voix dans sa tête qui lui dicte parfois les actions à poser. Elle s’oppose à elle parfois, vous le verrez. Ce récit nous apprend combien la vie n’est pas que rose, combien elle ne prend toujours pas la tournure que nous aimerions lui donner. Qu’elle peut parfois nous réserver des surprises – agréables ou pas – à un moment où nous nous y attendons le moins. Cela n’est pas une raison pour capituler. De la première page à la dernière de Le Poids de ma première vie, Sandrine nous livre épisode après épisode de sa vie. Les meilleures choses qui lui soient arrivées, les pires aussi ; la totale quoi ! Certaines personnes se demandent pourquoi parler de soi ? De sa vie ? Eh bien… parce qu’il y a certains évènements qui laissent des traces indélébiles dans nos vies, notre être et qui méritent d’être racontés. Non pas pour se plaindre d’avoir vécu cela, mais pour que cela serve d’inspiration aux autres qui se trouveront dans le même cas. J’ai appris à travers ce livre qu’il faut pardonner. Pardonner ceux qui nous offensent ou qui nous ont offensé volontairement ou involontairement. Mieux encore, apprendre à se pardonner. Oui, on peut se pardonner aussi pour ses erreurs. Et, plus important, se jurer de ne jamais les refaire. On apprend par ce livre que l’amour n’est pas parfait, que personne n’est parfait et que le bonheur d’un couple heureux réside dans le bonheur que chacun s’offre indépendamment de l’autre. Un couple heureux est le bonheur conjugué de deux partenaires. C’est peut-être pour cela qu’on appelle cette vie à deux, conjugale. J’ai appris que dans un couple, la jalousie n’est pas une preuve d’amour mais un signe d’absence de confiance en soi. J’ai appris que dans la vie, le problème n’est pas de tomber, mais de savoir se relever sans s’apitoyer sur son sort. C’est bien cela, la résilience, si ? Savoir se reconstruire après que la vie nous a fait une claque. J’aimerais pour finir paraphraser Fabien Marsaud (Grand Corps Malade) qui dans un de ses slams disait que la douleur et une bonne source d’inspiration. J’ai envie de dire que c’est une source d’enseignements. Il est important de savoir tirer leçon de chaque événement qui se produit dans notre vie. Au-delà d’être un récit de vie, Le Poids de ma première vie est étayé sur une solide documentation. On apprend par exemple ce que c’est l’indice de masse corporelle (IMC en sigle), les sortes de blessures psychologiques auxquelles personne n’échappe et comment les soigner… J’ai même appris un nouveau mot : bariatrique lui-même dérivé de bariatrie (n.f. Branche de la médecine qui s’intéresse aux causes, à la prévention et aux traitements de l’obésité, cf. Le Robert) Lire aussi ma chronque sur Promesse d’une aube Que dire en conclusion ? J’ai toujours dit qu’il est très difficile de parler de soi parce qu’on a tous un côté « sombre », qu’on ne voudrait jamais afficher aux yeux du monde. Mais à travers ce livre, Sandrine s’est dévoilée dans ses larmes et dans ses joies, dans ses réussites, ses échecs ainsi que dans ses blessures. Un pari réussi. Un livre – inspirant – à découvrir absolument. A bientôt. Pascal A.