Je suis Pascal ASHUZA, blogueur littéraire et directeur de publication de ce joli site que vous êtes entrain de visiter. La littérature et la lecture sont plus qu’une passion pour moi. Tout jeune, j’aimais le livre et je me disais qu’un jour j’écrirai le mien et aujourd’hui : J’ai publié en co-écriture avec Philigence Faye, un recueil de poèmes Plume terrorisée. J’ai co-écrit, Mots de ma muse avec Lisa Idirene (Poèmes, Inédit,) J’ai co-écrit un roman, L’Invité au Goncourt, en co-écriture avec Laurence Kiehl. (Roman, Inédit) J’ai écrit, Au gré de maux divers… (Poèmes, Inédit)

Interview Anna Roswart

1. Bonjour. Parlez-nous de vous Anna Roswart… Bonjour, je me présente : Anna Roswart, 29 ans, auteure et passionnée d’ésotérisme. En dehors de l’écriture, je peins quelques tableaux que nous pourrions dire spirituels. 2. Parlez de vos livres… Un séjour en hôpital psychiatrique raconte un moment de vie de A., jeune femme diagnostiquée schizophrène paranoïde. Il s’agit en grande partie de mon vécu, de mon expérience en hôpital psychiatrique et de ma schizophrénie, des voix que j’entendais et entends toujours, de mes bouffées délirantes… Le salon saigne-coeur est un conte ésotérique mettant en scène l’Oracle et le Comte de Vam Sadd, il est illustré en noir et blanc par deux de mes amis. J’ai pris un plaisir fou à l’écrire, sans oublier tout les éléments qui font de cette histoire un conte. Notes d’astrologie regroupe toutes les notes que j’ai pu prendre durant mon apprentissage. Je tiens encore à remercier chaleureusement ma professeur d’astrologie et amie M. qui durant plusieurs années m’a transmis de grandes connaissances sur l’univers. Enfin, Alice, franc-maçonne raconte les mémoires d’une jeune femme spirituelle membre d’une société disons secrète. Je parle dans ce livre d’alchimie, du Tao, de la pierre philosophale et enfin du tantrisme. Il s’agit de mon dernier livre, j’ai pris immense plaisir à l’écrire. 3. Qu’est-ce qui vous d’inspire, Anna ? Le Tao sans aucun doute et bien sûr mes expériences de vie. 4. Depuis quand tu écris, Anna ? J’écris depuis mes 24 ans. J’ai commencé par des livres très sombres, publiés en maisons d’éditions sous un nom de plume. Depuis un changement de vie important, je me suis orientée vers la spiritualité et depuis l’écriture n’est plus un exutoire, mais une réelle passion. 5. Quel conseil donnez-vous à celles et ceux qui veulent se lancer dans l’écriture ? Lancez vous, le plus difficile de poser les premiers mots.   Et pour finir, je dis un grand merci pour cet interview, c’était un plaisir !

Le harcèlement sexuel dans Elle l’a bien cherché de Maria Pia

Le roman Elle l’a bien cherché de Maria Pia, s’inscrit dans la veine de ceux qui combattent les injustices que subit la gent féminine. Le livre est sorti chez Lys bleu éditions et elle reverse une partie de ses droits à l’association « Solidarité Femmes » que celui-ci a été produit. C’est un roman qui parle d’un sujet toujours d’actualité : le harcèlement. Le harcèlement est une pression exercée de manière constante à l’encontre d’une personne au sein d’une collectivité hiérarchisée. Que ce soit au travail, que ce soit dans la rue, psychologiquement ou moralement… le harcèlement existe sous plusieurs formes. Il sied de signaler avant d’entrer dans le vif du sujet que Maria a plusieurs livres à son actif : De cœur et de sang, Les Fantines et L’Accouchement sous X.  Ce sont des textes très souvent engagés. Lire aussi la chronique sur Promesse d’une aube de Veronique Ribeva. Qu’est-ce que le harcèlement sexuel ? Selon Wikipédia le harcèlement sexuel est un enchaînement d’agissements hostiles et à connotation sexuelle, dont la répétition et l’intensité affaiblissent psychologiquement la victime. Il peut viser à intimider la victime, à la dominer, ou à obtenir un acte sexuel. Certains attribuent au harcèlement une cause pathologique. Faut-il être malade pour avoir conscience des actes injustes que l’on fait subir à l’autre ? Le harcèlement psychologique En droit du travail, le harcèlement psychologique ou harcèlement moral est une conduite abusive qui par des gestes, paroles, comportements, attitudes répétés ou systématiques vise ou conduit à dégrader les conditions de vie ou conditions de travail d’une personne (la victime du harceleur). Ces pratiques peuvent causer des troubles psychiques ou physiques mettant en danger la santé de la victime (homme ou femme). Le harcèlement moral est une technique de destruction ; il n’est pas un syndrome clinique. Ce thème est situé au croisement de plusieurs domaines : médical, socioéconomique, sociopsychologique, judiciaire, éthique et spirituel, il touche au monde du travail comme au milieu scolaire ou au couple. Mobbing (intimidation ou harcèlement fait en groupe) Le mobbing (du verbe anglais « to mob », malmener) est un harcèlement moral qui se produit en meute et à l’encontre d’une seule personne et dont le monde académique semble être un terrain propice. Avec d’autres termes, il est aussi décrit comme un harcèlement psychologique collectif et moral qui consiste en un processus concerté sur une personne afin de l’exclure socialement. Pour le psychosociologue allemand Heinz Leymann (1993 : in Mobbing : la persécution au travail) le concept de mobbing définit l’enchaînement sur une assez longue période, de propos et d’agissements hostiles, exprimés ou manifestés. Développement historique par une ou plusieurs personnes envers une tierce personne (la cible). Par extension, le terme s’applique aussi aux relations entre les agresseurs et leurs victimes […] Les caractéristiques du mobbing sont les suivantes : confrontation, brimades et sévices, dédain de la personnalité et répétition fréquente des agressions sur une assez longue durée. A propos de Maria Pia Maria Pia est une auteure française établie à Saint Jean de Monts en Vendée, présidente d’ADONX, une association de personnes nées sous X. Elle a pratiqué le rôle dans la médiation entre parents et enfants nés sous X qui se sont retrouvés, d’où son deuxième livre, Les Fantines.   Mon avis sur ce roman Le roman Elle l’a bien cherché est un témoignage poignant, sincère sur le harcèlement sexuel subi par des femmes. C’est une histoire courte, écrite dans un style simple, raffiné et qui nous plonge dans le quotidien de L., le personnage sujet au harcèlement. Le titre de ce livre m’a interpelé dès le premier regard. Elle l’a bien cherché, vraiment ? Qu’est-ce qu’elle a cherché ? Se faire harceler ?. Être séquestrée par un homme, quadragénaire comme elle, pour qui elle a eu un faible pendant un instant ? Cet homme qui l’a violé ? … Elle l’a bien cherché est l’histoire d’un femme, L., mystérieux comme prénom n’est-ce pas ? C’est sans doute un choix exprès de l’auteure. Serait-il le témoignage d’une personne qui a souhaité garder l’anonymat ? Cette hypothèse n’est pas à écarter mais c’est à l’auteure de nous procurer une lumière en rapport avec cela. Revenons à l’histoire… L. est une femme quadragénaire, divorcée et mère d’une fille. Malgré son âge, elle croit toujours aux coups de cœur. Elle croit qu’il est encore possible pour elle d’avoir une vraie relation amoureuse. L. a fait la rencontre de Roger, un homme qui a le même âge qu’elle, célibataire, non, divorcé. Selon ses dires, il travaille à la banque. Un soir, L. a rendez-vous avec lui. Elle prend un train prévenant sa fille qu’elle sera là au diner. Mais le rendez-vous se transforme en une séquestration temporaire. D’abord, un repas tranquille – ou pas – le temps que L. découvre que Roger et elle n’ont rien en commun. La porte bloquée, toutes les communications vers l’extérieur aussi, mais elle veux partir. Roger pour cette nuit, avait tout planifié, il avait même un pyjama pour elle… Il a abusé d’elle toute la nuit jusqu’au matin ou il a décidé de la relâcher. Rentrée, elle a décidé d’aller témoigner. Mais comment y arrivait-elle ? Ses propos seront pris pour des balivernes. A la gendarmerie, on lui pose de cent différentes manières la même question : est elle allée à ce rendez-vous de son plein gré ? La réponse était oui, et faute de preuves, la plainte devait tomber. C’est vrai quoi, quand on lui demande à tout prix des preuves, comment peut-elle en fournir pour le harcèlement ? Difficile à dire.

Joshua Desvers publie le recueil de poèmes L’Eau des fleurs

Joshua Desvers est le pseudonyme d’un jeune auteur de la RD Congo qui a publié récemment un livre intitulé L’Eau des fleurs. Desvers… rien de plus surprenant chez un jeune homme qui porte un tel pseudo ! C’est sans doute un poète ! D’ailleurs, je signale en passant que son livre L’Eau des fleurs est un recueil de poèmes dont il nous parlera dans cette interview. Présentez-vous Joshua Desvers… Qui êtes-vous ? Je suis Joshua Desvers Vautour !  Je suis un jeune écrivain et entrepreneur congolais. Coordonnateur du magazine International Kongo, je suis également délégué scientifique du magazine Quid et membre du club de lecture Mfumubuku. Lire aussi l’entrevue avec Mélodie Ducoeur auteure. Pourquoi vous écrivez ? La même question me revient presque dans toutes les entrevues que je réalise. Mais pour ne pas être incertain face à la question, je répondrai que j’écris pour étaler une mémoire à la face du monde, pour communiquer des valeurs. Et ben, mes écrits sont une lumière qui vise à éclairer ce monde noirci par la dépravation des mœurs. Mes écrits visent à puiser jusque dans le fond l’humanitude pour redorer la couleur perdue de ce monde qui se meurt jour après jour. Depuis quand vous écrivez ? L’année 2019 marque ma genèse en tant qu’écrivain. Mais depuis bien avant cette année, mon Moi ressentait une vive envie de saigner l’encre du stylo sur les pages. Cette envie tenace s’est nourrie de la lecture. En 2019 elle a fini par persuader mon cœur. J’étais tombé fort amoureux de la littérature, je me permettais plus de rater une activité littéraire. J’allais même jusqu’à fuir les cours à la fac pour aller assister à une activité littéraire. C’est ainsi que je rédigeais mon tout premier roman qui s’intitulé « Time » qui a fait l’objet d’une publication dans une maison d’édition française. Un message à ceux qui rêvent de devenir comme vous ? Il y a des gens qui ont des aptitudes presque naturelles, une créativité débordante et un vocabulaire recherché, … Tous ces écrivains doivent se livrer à un travail de fond qui exige l’inspiration, la concentration, des multiples lectures et relectures, la correction stylistique, grammaticale et surtout, beaucoup de persévérance… Le métier d’écrivain, est un métier sibyllin, où on doit utiliser tous ses sens pour traduire ce qu’on voit, ce qu’on ressent ou ce qu’on entend etc… C’est le seul métier qui exige à ceux qui veulent s’y livrer d’être en mesure d’exprimer tous les sentiments : des joies, comme des peines, des frissons comme des douleurs, il doit les traduire au mieux. Parlez-nous de votre recueil de poèmes « Eau de fleurs«  L’Eau Des Fleurs est un recueil qui veut donner la signification aux choses qui demeurent mal comprises ou incomprises. L’eau comme un liquide transparent représente un espace où se développe la vie, un habitat ! La fleur symbolise la beauté de tout ce qui nous entoure et rend notre monde vivable. En bref, le recueil est comme des gouttes de rosée qui arrosent les fleurs qui arborent notre nature sans qu’on en ait conscience. Un dernier mot à adresser à la rédaction ?? Je formule mes vœux de remerciement à l’équipe de la rédaction du Live du Livre. Je vous remercie infiniment de m’avoir accordé cet espace.

Entrevue avec Mélodie Ducoeur, auteure de Le Royaume de Séraphin

Mélodie Ducœur est une auteure belge qui a publié une série de livres jeunesse intitulée « Le Royaume de Séraphin ». Veuillez lire ci-dessous, l’interview qu’elle a accordé à notre rédaction ! Lire aussi l’entrevue avec Dominique Faure ! Mélodie Ducœur, pouvez-vous vous présenter ? Mon nom de plume est Mélodie Ducœur. Je suis Belge, j’ai 4 enfants et j’ai commencé à écrire il y a quelques mois, à l’âge de 43 ans…comme quoi, il n’est jamais trop tard pour débuter. J’en rêvais depuis l’adolescence, mais les aléas de la vie ne m’avaient jamais permis de m’y mettre jusque-là et puis, surtout, je manquais d’imagination. Pour quelle raison vous écrivez ? Tout d’abord, parce que j’adore ça. J’aime manier le verbe subtilement et j’y prends énormément de plaisir. Ensuite, grâce au partage de mes textes, j’ai découvert par hasard que j’avais le « pouvoir » de réconforter les personnes endeuillées. Depuis, j’ai à cœur d’apporter du bonheur autour de moi. Depuis quand écrivez-vous ? Cela fait environ un an maintenant, puisque j’ai commencé fin janvier 2021. J’avais 43 ans. Depuis, je ne peux plus m’arrêter. Quel est votre source d’inspiration ? Je m’inspire de l’actualité. Je suis particulièrement touchée par les personnes qui souffrent, en particulier les enfants. J’ai à cœur de les réconforter, de leur faire voir la vie du bon côté. Parlez-nous de vos livres… Mon premier roman s’appelle le Royaume de Séraphin. C’est une adaptation de ma nouvelle qui porte le même nom et qui a gagné le concours Wonder’cord en mars 2021. Décrite comme « un sourire au milieu de larmes », cette nouvelle est recommandée par les thérapeutes du deuil périnatal à leurs patientes. Mon roman lui aussi réconforte les personnes qui ont perdu un proche, qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte. En outre, il parle des enfants différents, du harcèlement dont ils sont souvent victimes ; en se voulant résolument optimiste, ce roman démontre que la différence est une force. En prendre conscience, n’est-ce pas un premier pas vers plus de tolérance et moins de harcèlement ? Selon plusieurs critiques littéraires, ce roman devrait être lu dans toutes les classes et par tous les adultes. Je le recommande à partir de 14 ans. Quel domaine d’écriture avez-vous choisi ? Je n’ai pas vraiment choisi. Ce sont mes émotions qui me dictent mes mots. Mon roman peut rentrer dans les catégories feelgood, fantasy et développement personnel. Partagez-nous un extrait de votre livre Je ne sais pas trop ce qui m’arrive. Il n’y a pas si longtemps encore, je baignais dans un liquide à 37°C, légèrement sucré. J’étais occupé à sucer mon pouce tranquillement quand, tout à coup, j’ai ressenti une violente pression qui me poussait vers le bas. Puis, une deuxième un peu plus tard, puis une troisième, une quatrième, une cinquième… Elles étaient de plus en plus rapprochées les unes des autres et de plus en plus violentes si bien que j’en ai perdu le fil. J’ignore combien il y en a eu mais ce que je sais, c’est qu’irrémédiablement, elles me pressaient la tête contre une paroi et que celle-ci a fini par céder sous la pression. Je me rappelle aussi qu’il y avait cette corde avec laquelle j’avais si souvent joué les derniers mois. Elle s’était enroulée autour de mon cou et je me souviens qu’elle me serrait de plus en plus. Je me sentais comprimé de partout, malmené, écrasé et au moment où la paroi a cédé sous ma tête, j’ai senti que je m’évanouissais. Puis, plus rien : le trou noir… Quand je me suis réveillé, j’étais en train de flotter dans l’air, porté par deux petits êtres avec des plumes dans le dos.   Donnez-nous des liens utiles qui puissent nous permettre de vous suivre : site web, liens sur vos réseaux sociaux Mon site web où on retrouve tous les liens vers mes réseaux sociaux : www.melodieducoeur.com La vidéo de présentation de mon roman sur YouTube : https://youtu.be/iH8Inc9eRR0   Dans vos rêves d’enfant, rêviez-vous de devenir écrivain ? Oui, dès l’adolescence, j’avais envie de participer à un concours d’écriture. Il aura fallu attendre l’âge de 43 ans pour que ce rêve se concrétise. D’où vous est-il venu l’envie d’écrire ? J’ai toujours eu envie d’écrire, mais il me manquait l’imagination. Au départ, c’est une cousine qui publiait des poèmes sur Facebook qui m’a donné envie de faire pareil. C’était en janvier 2021. Depuis, je ne peux plus m’arrêter. Gagner le concours de nouvelles a été pour moi un élément déclencheur. Maintenant, je bouillonne d’idées, comme si mon imagination avait été mise en sommeil pendant les 30 dernières années et qu’il fallait que je rattrape le temps perdu. Avez-vous d’autres passions outre la littérature ? Avant de me mettre à l’écriture, j’étais assez sportive. Je m’étais même mise au triathlon à l’âge de 40 ans. Le confinement a stoppé cette activité. Je suis passée de la passion pour le sport à celle de l’écriture. Avez-vous un dernier détail à clarifier ? Quelque chose à ajouter ? Une petite anecdote : cette brutale notoriété m’a fait très peur. Je n’avais jamais imaginé que mes mots pourraient déclencher un tourbillon d’enthousiasme et je dois vous confier que cette nouvelle notoriété, aussi brutale qu’inattendue, m’a fait très peur. J’envisageais d’apparaître masquée aux séances de dédicaces. Aujourd’hui, je me sens ridicule d’avoir pensé à ça. Ce sont mes lecteurs qui m’ont poussée à me surpasser. Grâce à eux, j’ai pris confiance et j’ai même fini par accepter des interviews diffusées en live !!! Quelle révolution en quelques mois ! Quel sentiment éprouvez-vous face à votre parcours littéraire ? C’est un tsunami émotionnel, qui me donne l’envie d’aller de l’avant et qui me donne des rêves de plus en plus grands. Récemment, en refermant le livre « Trois » de Valérie Perrin, je me suis surprise à rêver de faire partie des auteurs de la maison d’édition Albin Michel aux côtés de cette auteure.

A la fin de toute chose, une trilogie signée Audrey Demange

A la fin de toute chose est une trilogie fantastique écrite par l’auteure française, Audrey Demange. L’auteure nous embarque dans un univers où les démons et la magie co-existent. Une jeune femme portant le nom d’Audrey (comme l’auteure), voit sa maison s’incendier. Heureusement pour elle, il y aura des braves personnes qui lui sortiront de ces flammes. Lire ma chronique sur le roman de Didier Bloch Parfois sur terre. Etranges histoires…   A la fin de toute chose, Prologue Tome 1 Audrey se tenait là, par terre dans son jardin, en train de regarder sa maison brûler, entourée par deux inconnus. Elle venait de voir ses sœurs périr sous ses yeux. Elle n’avait rien pu faire pour elles, eux non plus. Les trois sœurs étaient en train de se faire agresser sans comprendre pourquoi. Elles avaient fait l’objet d’une attaque aussi violente qu’incompréhensible. Ces hommes étaient soudainement apparus. Ils étaient venus pour les aider mais ils n’avaient pu sauver qu’elle. Elle se retrouvait seule. Alors qu’ils avaient réussi à la faire sortir de la maison à temps, elle, elle n’avait pensé qu’à y retourner. Elle ne pouvait pas croire que ses sœurs n’étaient plus. Elle s’accrochait à l’espoir que ses sœurs allaient arriver, elle voulait les aider, les guider vers la sortie, mais les flammes étaient bien trop fortes. Eux le savaient. L’un des hommes la retint vers lui, en sécurité. Après plusieurs minutes, elle cessa de lutter. Elle s’effondra dans ses bras et se mit à pleurer. Elle pleura toutes les larmes de son corps ; et quand elle n’eut plus une larme à verser, elle resta là, vide. L’homme la tenait toujours contre lui. Elle se mit à fixer les flammes qui léchaient la façade de sa maison. La fumée lui piquait les yeux, l’encerclait. Elle resta ainsi longtemps à regarder sa vie disparaitre, s’envoler. Elle était à présent en état de choc. Elle ne parvenait plus ni à parler ni à bouger. Le son rugissant des sirènes se fit entendre au loin, alors l’homme la porta et la déposa sur la banquette arrière d’une voiture. Elle les entendit parler mais était incapable de se joindre à la conversation, néanmoins elle comprit qu’ils débattaient sur ce qu’ils devaient faire d’elle. Les sirènes se rapprochaient, ils n’avaient plus le temps de réfléchir. Ils choisirent donc de la garder avec eux. L’homme qui l’avait portée prit le volant et ils se mirent en route. Elle sentait leurs regards sur elle, mais elle gardait les yeux rivés sur le paysage qui défilait. Audrey n’avait plus qu’une conscience vague de ce qui l’entourait. Elle les entendait sans les comprendre, voyait sans voir. Elle se contentait de rester immobile dans cette demi-conscience. Elle ne pouvait plus. Après ce qui lui sembla un long moment, ils finirent par arriver, mais elle demeura toujours immobile et silencieuse. L’homme dut la porter de nouveau pour la faire sortir de la voiture, il la mena jusqu’à une maison et la déposa sur un lit. Une fois allongée, elle tomba immédiatement dans le sommeil. Son cerveau avait besoin de repos, besoin de comprendre, besoin de temps. Elle dormit ainsi longtemps. D’un sommeil sans rêves. D’un sommeil noir. Qui est Audrey Demange ?   Née en Lorraine en 1986, j’ai beaucoup déménagé jusqu’à arriver en Auvergne. Et depuis que j’ai découvert cette région, je n’ai jamais pu la quitter. Maman de deux enfants, elle s’est mise à l’écriture « grâce » à sa fille qui fait des insomnies. Un jour, elle m’a réveillée au milieu d’un songe et comme ces insomnies durent plusieurs heures, j’ai décidé de poursuivre mon rêve en le guidant. C’était un simple moyen de passer le temps au départ. Puis très rapidement, j’ai imaginé toute une histoire autour de ce rêve. À un moment, c’est devenu tellement énorme que j’ai commencé à l’écrire pour pouvoir m’en souvenir et finalement une fois que j’ai commencé, je n’ai pas pu m’arrêter. Je n’ai fait qu’écrire pendant 6 mois, nuit et jour ! Comment vous procurer ledit tome ? Le tome deux est sorti il y a quelques mois. Au mois d’avril je crois… Vous pouvez l’acheter sur ce lien : https://amzn.to/3QRFzU5. Vous pouvez écouter sur ce lien une vidéo où elle nous lit le prologue de son premier tome. Merci, à bientôt !  

Biographie de Mélanie Gaudry, auteure et essayiste

Mélanie Gaudry… que dire d’elle ? Qui est-elle ? Une femme de lettres ! Une amoureuse de lettres depuis son enfance. Une personne qui a osé poser des mots sur des maux parfois invisibles… des maux qui rongent nos sociétés et qu’elle dénonce et tente de soigner par ses mots. Son essai, Narcisse perverti, sous-titré Essai sur la manipulation perverse narcissique, paru en juin 2021 chez Lys Bleu Editions, nous parles des manipulations perverses et narcissiques et comment s’en défaire. Cet article est subdivisé en deux grandes parties où, devais-je dire, en deux grandes questions ! Nous commencerons d’abord par la question qui est Mélanie Gaudry ? Nous parlerons ensuite de ses livres en les présentant jusque dans leurs plus petits détails comme, le nombre de pages, le prix et en bonus, les liens pour commander ses livres. Lire aussi la biographie de Laurence Kiehl. Qui est Mélanie Gaudry ? Mélanie Gaudry lisait beaucoup avant de publier son premier roman historique ayant comme titre « Avec le temps » en 2013. Celui-ci a été publié à l’occasion du centenaire après la Grande Guerre. Et puis, deux années après, en 2015, elle publia Total Ecran, un roman d’anticipation. Depuis son plus jeune âge, à l’aube de sa onzième année pour être précis, elle tomba amoureuse de l’écriture. Ce fut au moment où elle a découvert Les Mots de Jean-Paul Sartre sur une étagère de la bibliothèque familiale. Depuis lors, elle se passionne pour les mots. Titulaire, entre autre, d’une double licence de lettres Modernes et Classiques, elle souhaite mettre aujourd’hui à profit ses compétences pour en venir à l’aide aux personnes victimes de pervers et narcissiques. Mélanie Gaudry est donc une femme altruiste. Dynamique et curieuse, elle a exercé plusieurs métiers, avant d’entreprendre une carrière d’écrivain public, notamment dans la presse, dans la mode, … Cet essai est le fruit de deux années de recherche sur terrain, auprès des spécialistes et des victimes, et vise autant à prévenir qu’à guérir. Enfin, il lui arrive parfois d’écrire au Président de la République. « L’écriture est un art majeur puisqu’elle permet de rendre perceptible l’imperceptible » – Mélanie Gaudry   Narcisse perverti Résumé de l’œuvre Le Pervers Narcissique est un manipulateur cruel, qui utilise la parole et le temps. C’est un jeu de patience. Il vous inflige toujours pile ce que vous pouvez supporter, ni plus ni moins, comme dans le jeu du chat et de la souris. Assez violent pour vous laisser en vie, et s’amuser avec vous. Mais pas assez violent pour aller en prison. Il reste donc impuni, toute sa vie, répétant le même scénario dans chacune de ses relations, comme une pièce de théâtre qui recommence sans fin. Quand on est agressé physiquement, on peut montrer des séquelles à la police. Mais comment montrer une agression psychologique ? il n’y a aucune trace visible. Toutes les victimes parlent du « flou » ou de la « sensation de brouillard » qu’ils ont ressenti. » (Préface d’Antoine Peytavin)   Dans cet ouvrage, Mélanie Gaudry nous offre toutes les clés pour identifier un manipulateur pervers narcissique, se défaire de son emprise et le vaincre définitivement. Détails sur le livre Titre : Narcisse perverti Edition : Le Lys Bleu Date de parution : le 15 juin 2021 Nb de pages : 116 Prix broché : 12,00 euros   En résumé Que retenir de cet article qui vous a présenté Mélanie Gaudry ? Trois grands mots. Elle est une essayiste, une scénariste et une écrivaine publique et donc, une pluridisciplinaire. Elle a exercé dans plusieurs métiers, de la mode au cinéma en passant par la presse. D’autres éléments non présentés dans cet article sont à retrouver sur le site de l’auteure. Vous pouvez télécharger gratuitement, sur son site bien sûr, sa lettre au Président Macron qui a été plus de 500000 fois. Je n’ai rien inventé, allez voir par vous-même sur son site.

Editions Milot, une maison d’éditions engagée

Editions Milot est un éditeur établi à Paris, qui publie les nouveaux talents. De la poésie au roman en passant par le théâtres, les Editions Milot est un éditeur généraliste. Lire aussi la biographie de Laurence Kiehl.   Présentation Editions Milot Editions Milot est une maison d’édition généraliste engagée créée en Août 2021. Cette maison d’éditions s’engage auprès des auteurs dans leurs aventures d’écritures. Vous avez toujours rêvé de devenir auteur ? Dès maintenant transformez ce rêve en réalité.   Mission Découvrir les talents de la littérature de demain, telle est la mission que s’est assignée les Editions Milot.   Pourquoi ? Editions Milot est l’histoire d’une rencontre romanesque de deux passionnés de littérature, deux auteurs qui par leurs expériences et visions communes souhaitaient créer une maison d’édition innovante et engagée auprès des auteurs. L’objectif principal est de donner la chance à chacun. Que ce soit pour un roman, un essai, un polar d’action, un récit comique, une nouvelle ou un recueil de poème. De nos jours, beaucoup de jeunes auteurs se font recaler lorsqu’il s ’ agit de publier leur livre, priorisant des auteurs déjà à succès. Editions Milot est le fruit de l’observation de ce phénomène. C’est un pari de mettre en lumière des talents. Notre crédo : Pistonner les talents de demain ! Un large réseau de distribution pour promouvoir leurs auteur.e.s Publier chez Editions Milot est un choix rationnel et responsable. Chaque publication est un événement. Nous mettons en place un plan de communication pour assurer la communication et la promotion du livre. Grâce à nos partenaires spécialisés dans la distribution et la commercialisation, chaque livre bénéficie d’une large exposition à travers les libraires physiques et ceux en ligne tels que : Amazon, EBay, Fnac, Cultura, Decitre, Hachette, …   Contacts Editions Milot Si vous souhaitez entrer en contact avec cet éditeur, pour quelque raison que ce soit, voici leurs adresses de contact. Vous avez peut-être, un manuscrit achevé et vous cherchez un éditeur… Tentez votre chance en envoyant votre tapuscrit…   E-mail : ed***********@***il.com Tél. : +33 6 64 69 34 85 Site web : https://www.editionsmilot.com/ Adresse : 17 Rue du Pressoir 95400 Villiers-Le-Bel, France… Adhésion requise Vous devez être membre du site pour accéder à ce contenu.Already a member? Connectez-vous ici...

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Interview d’Émile Arsèle Nguetcheu auteur du recueil de poèmes Rouge est ma terre

Nguetcheu Émile Arsele est venu au monde un 09 décembre 1976 à Bafang à l’ouest Cameroun. Très tôt sa mère l’a inoculé le venin de la lecture. Un jour il est tombé un jour sur son exemplaire de Black Boy de l’auteur Richard Roy. À quoi sert la littérature aujourd’hui ? Quelle place occupe-t-elle réellement dans votre vie ? Parlant de littérature, j’aime cette belle pensée de l’auteur tchadien Nockie Djedanou qui dit, je cite : « La littérature est infinie désir d’humanité. Car chaque mot qu’accouche l’écrivain dans sa solitude exacerbée porte les graines de la paix ». Aussi loin que je pense, c’est l’amour de l’être humain mon Frère qui m’a toujours poussé à écrire. Pour moi, la littérature permet donc de me dire. De dire la société dans laquelle je vis ou celle qui m’entoure. Dénoncer… Avec les simples mots de mes poèmes. Je perçois la littérature et principalement la poésie comme un engagement social qui me permet d’assumer mon rôle de citoyen de la cité, de citoyen du monde. Mon amour obstiné et violent de l’être humain m’interdit donc de garder le silence devant toute forme d’injustice. Un peu comme Aimé Césaire le disait, La voix de ceux qui n’ont point de voix. La littérature est aussi pour moi source de liberté. Elle me libère de mes peurs primaires. Elle me permet de m’assumer. De me sentir utile pour la société. Elle me rend tout simplement LIBRE. Au point où si je n’écris pas, c’est comme si une partie de moi mourrait ; je dois quand même avouer que cette sensation d’écrire à tout prix pour me sentir libre a quand-même changé. L’obsession d’écrire aujourd’hui n’est vraiment plus comme celle que j’avais avant mon premier recueil, « Les Vertiges de la parole ». Je me souviens, pendant l’examen de mon bac avoir perdu presque 30 minutes lors d’une épreuve pour coucher sur un brouillon une inspiration poétique qui venait de m’habiter. C’était fou quand même. Pouvoir tout perdre sauf une pensée où une formule qui allait nourrir quelques lignes de notre littérature. Avec le temps, j’ai compris que la littérature n’est pas seulement engagement, elle est aussi style. Elle est également beauté. Les auteurs qui ont nourri mon esprit en commençant par les auteurs de la négrorenaissance et en passant par les auteurs de la négritude jusqu’à certains auteurs contemporains me l’ont appris. Et avec le temps, j’ai compris que la littérature n’est pas l’alignement des plus belles pensées, mais avant tout la manière avec laquelle les choses sont dites. J’aime la manière quasi mystique avec laquelle certains auteurs écrivent, évoquent, racontent… On est subjugué devant la beauté de l’écriture. Et les deux dimensions, la dimension de l’engagement, de la dénonciation et la dimension du style de l’auteur permettent comme d’atteindre l’extase. Et le Beau acquiert tout son sens. Toute sa dimension. C’est tout cela la littérature pour moi aujourd’hui. Votre nouveau recueil est intitulé « Rouge est ma terre ». Pourquoi ce titre ? Je dois avouer que le premier titre que j’ai voulu donner à ce nouveau recueil était « Sur le dos de la terre rouge ». Mais avec le recul, je l’ai trouvé long et surtout pas trop accrocheur. Voilà pourquoi, avec les conseils de mon éditeur, j’ai préféré le titre actuel « Rouge est ma terre ». C’est un titre qui a mon avis est plus poignant. Très parlant. D’un point de vue géologique, il indique la couleur d’une terre. D’un point de vue géographique, il indique la région de l’auteur. Région de l’ouest Cameroun où je suis originaire. Et d’un point de vue culturel, il renvoie à ma racine profonde et partant à la racine de chaque Homme sur cette terre. Avec ce livre, je nous invite à aller chercher le moi profond, à rechercher ses origines. À s’attacher à ses ancêtres… dont un lien quasi mystique nous lie depuis des siècles et des siècles. Écrire devient spiritualité. Mais Écrire c’est toujours et avant tout liberté. Et c’est en cela que mon combat de liberté et d’originalité acquiert toute sa plénitude.   À qui s’adresse votre livre ? Le livre s’adresse particulièrement à chaque jeune africain. Nous avons trop tendance à nous négliger. À négliger ce que nous avons de plus cher. Ce que nous avons de sacré. Mais c’est aussi un livre universel qui parle à chaque homme, car nous avons tous des jardins communs : l’identité, la spiritualité…   De quoi parle le livre ? L’œuvre parle avant tout comme je le disais de retour aux sources. D’attachement à ses racines avec en toile de fond les liens profonds que nous avons avec nos ancêtres qui nous ont précédés. Bien entendu je parle aussi des thématiques de notre quotidien : les valeurs perdues, la peur, la vie chère, la liberté emprisonnée, les détournements, la mauvaise gestion des choses de la cité… Le recueil est segmenté en quatre parties. Chaque partie a une thématique centrale qui, je l’espère, touchera la sensibilité particulière de chacun de mes lecteurs. Mais plus que tout, ce livre vous appartient… Toutefois, comme on le disait si souvent, très souvent, une œuvre peut avoir une dimension qui dépasse la pensée première de l’auteur.   Qu’est-ce qui vous a poussé à l’écriture du recueil « Rouge est ma terre ? » En 2011, je publie chez Edilivre Aparis la première version du recueil « Le Vertige de la parole » en 2012, chez le même éditeur paraît « Le moi qui parle » et puis en 2016, c’est le recueil « Les Racines de la résistance » dont sa première version a été publiée aux Editions AfricAvenir.   Après ces trois recueils et autres œuvres collectives, j’ai voulu relever un challenge : Comment sortir du cadre de l’engagement et se laisser emporter par une autre thématique ? Étant comme appelé pour parler de la thématique du retour aux sources. De notre identité d’Africain. De notre spiritualité d’Africain…   Je me suis senti principalement appelé et c’est donc tout naturellement que j’ai répondu favorablement à l’invitation du dialogue avec notre moi profond. J’ai fini par me laisser guidé par ma…

Présentation du recueil de poèmes Rouge est ma terre d’Emile Arsele Ngeutcheu

Rouge est ma terre est un recueil de poèmes d’Emile Arsele Ngeutcheu, paru sur le catalogue de MAB Editions. Ce livre parle de retour aux sources. D’attachement à ses racines avec en toile de fond les liens profonds que nous avons avec nos ancêtres qui nous ont précédés. Quatrième de couverture Rouge est ma terre « La bonne parole guérit ». La parole, le poète Émile Arsèle Nguetcheu en a fait sienne. Fasciné par ses quarante-neuf épiques et réalistes poèmes, j’ai creusé avec grand intérêt le bonheur, le partage, l’identité, la finitude et l’homme. À lire ce poète dont les traits sont si profonds que l’inexploré, toute lectrice ou tout lecteur ne se reverrait-il pas autrement ? Envoûtant est son style. Captivant est son arrêt sur l’humanité. Sans repère, sans souvenirs, où aller ? Á quel bonheur rêver ? À travers ce recueil « Rouge est ma terre », notre poète invite toute femme et tout homme à s’arrêter pour mieux avancer : « Mon ami. Si tu ne sais pas. Si tu ne sais pas où tu vas. Retourne au moins sur les traces. Les traces laissées par tes pas » Alain Tréké Parménide   Caractéristiques du livre ISBN : 9 978-2-900-662-090 Titre : Rouge est ma terre Editeur : Emile Arsèle Nguetcheu Rayon/genre : Poésie Nombre de pages : 142 Date de parution : mai 2022 Prix : 5000 FCFA / 7,50 euros Lire aussi l’entrevue de Dominique Faure et découvrir ma chronique sur Frédéric Instants de grâce, son roman. A propos de l’auteur Émile Arsele Nguetcheu, l’auteur de ce recueil de poèmes est né le 9 décembre 1976 à Bafang, petite ville de l’ouest Cameroun. Il a cofondé, avec le poète gabonais Patrick Aleph, le Club des Poètes du Gabon dont il a été Secrétaire général pendant quatre ans. Membre de la Ronde des Poètes du Cameroun, ami de l’Association Livre ouvert. Après avoir exercé plusieurs activités : Représentant permanent, coordonnateur des Zones à Wally Agence Hôtesse (Gabon), Rédacteur en Chef du Journal « La Voix Des Jeunes » (Gabon), Consultant au Comité de l’Excellence Africaine (Cameroun), Président d’Africa Foundation Awards (Cameroun), Commerçant et vendeur à la sauvette, il est actuellement Représentant GDP au Cameroun, Correspondant de la chaîne panafricaine Téléwallyssimo, Présentateur Tv de l’émission Les ways du Mboa et Maître de Cérémonies. Suivre l’auteur Facebook : http://www.facebook.com/Emile Arsèle Nguetcheu Twitter : Emile Arsèle Nguetcheu    Extraits du recueil Rouge est ma terre Sur le dos de la terre rouge Sur le dos de la terre rouge De chez nous Un homme découvre tracés Des signes cabalistiques Dont les oreilles et les yeux Dans leurs jeux quotidiens Rêvent ouvertement D’écouter la chanson du grillon   Sur le dos de la terre rouge De chez nous Une femme la houe à la main Laboure Et forme sur le dos du sol Des sillons d’une beauté à ressusciter les morts Dans quelques mois, la terre généreuse suivant la loi Donnera au monde des fruits d’un goût exquis   Sous un ciel rempli d’une infinité d’étoiles Un homme et une femme conjointement Entendent comme des bruits dans la tête Une voix incantatoire Dont les lèvres murmurent de manière répétée Des formules sacrées Qui résonnent jusqu’au cœur de la nuit Comme l’écho des mots dans leur course sur le rocher.   Extrait du recueil de poèmes Rouge est ma terre, Emile Arsele Ngeutcheu, MAB Éditions, 2022, p.16   L’ami de l’homme dans la nuit c’est le courage Il ne se passe plus un jour Sans que nos cités ne soient plongées Dans un noir de jeudi soir Crachant dans les rues tous les détraqués Véritables dangers dans la société   Il ne se passe plus un jour Sans que nos robinets soient fermés Laissant aux populations l’amer loisir De consommer de l’eau souillée Et de choper au passage du choléra   Il ne se passe plus un jour Sans que les prix des produits de première nécessité Ne soient simplement fois quinze multipliés Sur les marchés Au grand dam de mon peuple affamé Qui, malheureusement Se livre un combat de titans Mais contre lui même Et qui à la chasse préfère remplir sa gibecière De pains arrosés d’huile Et chargés de sardines sans tête.   Tristesse infinie Que ce peuple Nourrit de paroles défaitistes : On va encore faire comment ? De gémissements stériles : Vous voulez nous tuer ou quoi ? De lamentations infertiles : Wêêêeeee Wêêêeeee Wêêêeeee !   Mon peuple Te voilà pris comme un rat à ton propre piège Mon peuple Je ne t’ai jamais connu ainsi Mon cher peuple Tu boxes pourtant rageusement contre la faim de tes enfants Mais la peur t’a égaré Et tu as choisi de te terrer sur terre Refusant de comprendre Que l’ami de l’homme dans la nuit c’est le courage Et voilà que tout un peuple Promis à un beau destin Passe son temps à lire l’heure sur un calendrier.   Extrait du recueil de poèmes Rouge est ma terre, Emile Arsele Ngeutcheu, MAB Éditions, 2022, p.37 A propos de l’éditeur MAB Éditions est un éditeur de livres écrits par des Africains pour les Africains et le reste du monde créé en 2021. Il est basé dans trois pays Cameroun, Gabon et Cote d’Ivoire. Notre ambition est de revaloriser et redynamiser la littérature africaine en donnant l’opportunité aux (jeunes) talents du continent de publier des ouvrages de qualité qui permettent de connaître l’Africain, loin des clichés et des stéréotypes. Nous publions des livres africains qui nous ressemblent, des livres qui nous parlent, des livres dans lesquels nous nous retrouvons, des livres authentiques. Nos collections                                                  Thrillers et polars Poésie Détours romanesques Savoir(s) et Connaissance    

Gabrielle Damien auteure de Demandez-moi qui m’a tué

Gabrielle Damien est une auteure marocaine de naissance et qui vit aujourd’hui en Belgique. Elle a publié une série de thrillers intitulé « Demandez-moi qui m’a tué ».   Biographie de Gabrielle Damien Gabrielle Damien est née au Maroc en 1984. Au cours de nombreux voyages, elle s’installe successivement dans plusieurs pays européens. Elle vit désormais en Belgique. Adolescente passionnée par la lecture, elle s’adonne aux grands classiques. Elle adore, en autres, Shakespeare, Molière, Camus, mais aussi Charlotte Brontë. L’écriture s’est définie au fil du temps, devenant une véritable thérapie. Attirée par l’aventure livresque et cinématographique, l’auteure se retranche dans son écriture, mi thérapie mi échappatoire au monde qui l’entoure, et invente un style bien à elle. Sa prédilection : les thrillers un soupçon glauques. Lire aussi ma chronique sur le roman d’Eric Pommet ! Présentation de Demandez-moi qui m’a tué   « Mes doigts crispés sur son poignet, je m’acharnais désespérément à libérer sa main serrée sur ma gorge. Je tentai de crier son nom, comme pour le réveiller de cette sorte de somnambulisme dans lequel il semblait être tombé. En vain. » Ils se nomment David, Alexandre, Romain, Karim, Émilie et Barbara. Ils sont parents, amis ou bien époux. S’ajoutent à la liste les inspecteurs de police qui interviennent au cœur du chaos. Certains sont victimes, d’autres coupables : les AssasSaints. Dans ce thriller psychologique, l’amour croise la mort, s’amuse de l’horreur et défie les lois de la justice. Chacun est au supplice, chacun est coupable, tous sont victimes du destin. Les meurtriers ne sont pas toujours ceux à qui l’on pense et nos personnages, manipulés ou manipulateurs, frôlant la passion ou la folie, faisant fi de leurs liens de parenté, vont goûter à l’amertume de la trahison. Vous ne ressortirez pas indemnes de cette lecture !